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Prise de conscience

Comprendre les troubles alimentaires

Comprendre ses troubles du comportement alimentaire ( théorie )

Que l’on souffre de kilos en trop, d’obsession de la ligne ou de troubles du comportement alimentaire, on souffre d’u mal plus profond qu’il n’y paraît.
Malheureusement, notre attitude trop critique envers nous même ne fait qu’accentuer le malaise. Or, il suffit souvent de mieux se comprendre pour cesser de se juger avec dureté.

Le besoin compulsif de manger est un symptôme. Qui de vient rapidement un problème à part entière, mais il n’en reste pas moins le signe d’un autre problème plus diffus: manger peut être le seul moyen à disposition à un moment donné, pour gérer des émotions ressenties comme insurmontables. C’est aussi la réponse à des appétits protons et obscures, des faim émotives plus que terrestres.

« Je mange mes émotions. » Cette expression s’applique lorsque qu’à un moment, le besoin de manger, devient le plus fort. Parce que c’est un des moyens les plus primaires, rapide et agréable, qui permet de mettre nos émotions dans un coin cacher du cerveau. Celui ci peut alors se concentrer uniquement sur la nourriture.
On échappe alors à soi même; car ce n’est pas envisageable.
Voici un liste de besoins pouvant se dissimuler derrière une apparente faim de nourriture:
un besoin profond d’affection ( chez les célibataires ou les gens qui se sentent incompris au sein de leur famille.)
une soif désespérée de temps de qualité pour soi ( parents surmenés, bourreaux de travail )
des besoins sexuels ( carences sexuelles, insatisfaits dans leur vie de couple )
besoin de compenser des manques au niveau de la reconnaissance sociale:
manque d’écoute, d’attention, de respect des autres; besoin d’être vu et entendu, reconnu socialement ( chez ceux qui se sentent insignifiants, invisibles, sans importance ).
Besoin d’être accepté, aimé et respecté pour ce que l’on est vraiment ( chez ceux qui ont reçu un amour parental conditionnel ou étouffant, ayant affecté le sens de leur identité).
Besoin de se sentir vivant, terrestre ( Chez ceux qui se perdent dans une tendance à l’abstraction et à l’intellectualisme et qui se servent de la nourriture comme d’un ancrage aux réalités terrestres).

Vous pourriez faire la liste des faims profondes qui vous poussent à vous tourner vers la nourriture de façon compulsive.

Dans mon prochain article, je vous donnerai des pistes d’action qui vont vous aider à vous séparer du besoin de manger.

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Témoignages

Mon histoire avec l’alcool

Comme me l’a demandé une amie chère à mon coeur je souhaite écrire mon témoignage.

Cependant cela faisait bien longtemps que j’y pensais, seulement il est souvent dur de mettre des mots sur son vécu, sur sa vie complexe ou non et je ne me présente pas comme une victime de la société ou de ma famille, j’essaierai en toute simplicité de décrire une addiction qui m’a (et qui me pourrie encore) la vie!

Je me présente Guillaume D. 26 ans, né en 1989, et dernier d’une famille de trois enfants.

Je commence par expliquer cela car le fait d’avoir été le « petit dernier » n’a rien d’anodin du moins dans mon cas.Je ne peux pas dire que je sois né dans une famille pauvre ou intellectuellement limitée mais néanmoins mes racines sont profondément ancrées dans mes régions d’origines, mes ancêtres n’étant pas bourgeois.

J’insiste sur mes racines car en fait, je pense que ces dernières ont influencées toute mon existence aussi jeune qu’elle soit! J’en ai toujours été très fier, trop peut-être…. Ma famille aussi à un rôle essentielle à jouer car il faut aussi le dire, je suis comme le terme l’indique « très très très famille », en fait beaucoup trop et cela m’a porté préjudice. En effet, j’ai toujours eu une relation toute particulière avec mes parents et avec ma soeur et mon frère, relations différentes par ailleurs:

-Ma mère m’a surprotégée et à fondée de grands espoirs sur moi toute mon enfance et mon adolescence tandis que mon père qui d’une certaine façon n’avait jamais son mot à dire voulais me laisser plus de liberté, choisir ma voie, faire mes propres choix. Cela a bien évidemment entraîné des disputes très violentes entre eux et j’avoue avoir eu du mal à le supporter étant hyper-émotif.

-Du côté fratrie, bien évidemment cela a entraîné des jalousies et des non-dits qui m’ont aussi bouffé littéralement la vie !

Venons-en à mon expérience de vie maintenant!

Comme je l’ai dit précédemment , ma famille à eu un rôle très important à joué dans ma descente aux enfers mais je ne les blâme pas pour autant! Niveau scolarité, on va dire que jusqu’au CP j’étais en avance sur les autres je dois l’admettre, j’avais des amis tout allait pour le mieux. Arrivé en CE1, le cauchemar débute: ma maîtresse de l’époque, un jour d’interro de maths, me pose des questions, je n’arrive pas à y répondre; résultat? Elle me monte sur l’estrade, me fait monter sur une chaise et devant tous mes camarades et surtout une fille qu’on pourrait appeler une « petite copine d’enfance) elle me fout une fessée!

En y réfléchissant depuis un certain temps maintenant c’est à partir de là que j’ai perdu toute confiance en moi et j’ai commencé à devenir boulimique, ce qui veut dire prise de poids et tout ce qui s’en suit: méchancetés imputées à l’enfance mais qui m’ont traumatisé ( gros porc, sans-amis etc…), tout ce que j’avais redouté c’est à dire me retrouver isolé était en train de se passer.

Et malheureusement cela ne s’arrêtait pas quand je rentrais chez moi car ma soeur et mon frère bien évidemment en ont profité pour lâcher leurs ressentiments par la même intermédiaire :l’insulte!

En gros, j’ai ressenti l’humiliation et un sentiment de solitude extrême. Mes parents étaient de leur côté désemparés, ne sachant pas comment faire et comme par hasard, c’est ma mère ( la surprotecrice) qui m’a pris en charge (enfin pris en charge est un bien grand mot!)
J’ai eu le droit à des visites chez des psys, des diététiciens etc qui ne pouvaient pas comprendre ce que je vivais, étant moi-même prisonnier dans mon corps. Je ne voulais pas parler, je refoulais tout et de cette manière j’encaissais, en fait je m’auto-détruisais….Que pouvais-je faire à 7-8 ans devant des personnes adultes que je ne connaissais pas.

Pour me « rassurer » (et je n’en doute pas elle voulait m’aider), ma mère m’emmener visiter des musées etc…. et pour cela je lui dois beaucoup car elle m’a tout de même appris à aimer l’histoire, l’art et beaucoup de choses encore! Mais le revers de la médaille, c’est que je ne voulais pas de ça, je me forçais et pour me faire venir et bien elle me disait: »après la visite je t’achèterai une bonne pâtisserie », terrible quand on y repense car sans le vouloir elle me faisait aussi prendre du poids, mettait son mari, mon père donc et ma soeur ainsi que mon frère de côté. Cela a encore fait inconsciemment empirer les choses entre mon frère et ma soeur et évidemment ne réglait en rien mon problème de boulimie !

Pour en revenir à ma scolarité, ce fut un long parcours du combattant et devinez quoi? et bien je n’étais pas ou plus l’élève surdouée dont ma mère avait toujours rêvé. En sixième redoublement et première expulsion d’établissement (pour le coup ça m’a fait énormément de bien de le quitter, c’était l’enfer aussi bien niveau enseignants que « camarades ». Entre temps la boulimie c’est tout de même arrêtée mais je n’arrivais pas ou je n’avais pas la volonté de perdre de poids. Autant dire que niveau relationnel avec les filles c’était pas la grande joie, moi qui depuis tout petit rêvais de fonder une famille le comble! 4ème, nouvelle expulsion d’établissement en fait deux fois car l’autre qui avait bien voulu me prendre n’avait pas décidé de me garder pour la rentrée prochaine….

La troisième marque un chapitre et un tournant plutôt positif dans ma vie! Je tombe sur un directeur très compréhensif, d’excellents enseignants du moins d’un point de vue psychologie! Je commence à perdre du poids, je me fais des amis que je côtoie encore aujourd’hui et donc résulte une reprise de confiance! Le moral va donc mieux mais il y a toujours un hic, les filles….et oui je n’étais plus coincé ou timide mais je ne savais pas interprété l’amour ou alors très mal….

En première lors d’une de mes premières soirées, je rencontre une fille, ce sera disons le clairement mon 1er amour seulement voilà en soirée je rencontre quelqu’un d’autre ou quelque chose d’autre: l’Alcool! Et je peux vous dire que ça m’a fait un bien fou, j’ai vécu cette découverte comme un miracle, soucis envolés, je buvais je me sentais libre je ne pensais plus à ce qui me bouffait: enfin un remède ….!!!! Un soir d’été je suis en vacances, ma copine m’appelle me disant qu’elle est clouée au lit, je m’inquiète, je lui demande pourquoi; sa réponse »c’est parce que tu es loin et que je t’aime »! Excusez-moi l’expression mais j’étais sur le cul…je n’ai pas su quoi lui répondre, c’était la première fille qui me disait ça, j’ai pris la fuite, je ne l’ai pas rappelé comme un lâche. Deux ans on passé et je suis retombé sur elle par hasard mais elle était en couple et me dit que malgré l’amour qu’elle a toujours pour moi à l’époque c’est une fille sérieuse et qu’elle ne rompra jamais avec son copain!

Entre temps ma consommation d’alcool était passée de festive (une fois par semaine au lycée, j’avais quand même réussi à avoir mon bac) à quotidienne, la fac étant le lieu idéal pour un paumé qui ne souhaite en réalité que faire la fête pour oublier….

C’est durant ma deuxième année de fac que j’ai commencé à ressentir les symptômes de manque et que j’ai eu ma première crise d’angoisse (palpitations, tremblements et j’en passe) et à partir de là que j’ai enchaîné les allers-retours soit aux Urgences soit en clinique! Nous étions en 2010….En parlant d’hospitalisation je vais vous parler de la plus traumatisante d’entre elle; c’est lorsque l’on m a envoyé non pas dans une clinique privé mais publique….J’ai été confronté à des malades psychiatriquement atteints (schyzophrénie et j’en passe) et à une psychiatre qui me gavait de médicaments(la fameuse camisole chimique). Elle n’avait pas cerné mon problème qui était l’anxiété et l’hyper-émotivité que j’ai pu découvrir grâce à une excellente psychothérapeute(si vous êtes sur Paris je pourrai vous donner son adresse). Et comme dans toutes mes hospitalisations plus ou moins longues je ne voyais un psy qu’une fois par semaine à peine 5 minutes…..

De cette période jusqu’à aujourd’hui j’ai connu l’enfer , le rejet total de mon frère et de ma soeur, l’incompréhension de mes parents et aussi la honte certainement. Mon frère me frappait jusqu’au sang lorsque je rentrai bourré et ma soeur(qui s’est marié et à un enfant) me traite comme un malade mentale….Mes parents sont désemparés dès que je rechute car oui j’ai eu des périodes d’abstinence mais à chaque fois les rechutes étaient de plus en plus terrible. Je suis devenu menteur, voleur, je vivais dans la luxure etc….. Je ne dis pas que ça ne me plaisait pas sur le moment au contraire mais le lendemain , quelle horreur je vivais, ce n’était plus la simple gueule de bois qu’une personne lambda pourrait avoir, c’était la remémorisation de tout ce que j’avais pu faire la veille, les palpitations, le regard plein de haine et de dégoût de ma fratrie et et le désespoir de mes parents! J’étais devenu le vilain petit canard!

Aujourd’hui alors que je vous écris je me suis pris encore une fois en main, j’ai des projets, je suis bien évidemment suivi par des addictos mais je sais que ce ne sera jamais gagné car l’alcool je peux vous l’assurer pour moi, n’est plus toléré car je repartirai en cacahuète et je ne veux plus de ça!

Enfin je sais que j’ai été certainement long et peut-être confus (c’est la première fois que je pose des écrits sur mon expérience donc pour cela veuillez bien m’excuser) je ne certainement jamais sorti d’affaire avec cette maladie car oui l’alcoolisme est une maladie mais je peux par contre vous assurer d’une chose c’est qu’il est possible de s’arrêter de boire, de se contrôler ! Par exemple je fais du sport maintenant, je m’occupe l’esprit en lisant , tout n’est pas joyeux évidemment mais j’essaye de me faire une raison, l’idéal n’existera jamais mais il y aura toujours des gens qui seront là pour vous!

Je remercie tout particulièrement Sophie sans qui je n’aurai jamais trouvé la force d’écrire ce texte et lui envoi toute mon amitié et bien plus encore! N’hésitez pas à me poser plus de questions ;

Guillaume

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Guérison

Entourage, apparences et TCA

Il y a quelques années, je suis tombée à 34 kg. Je prenais quatre repas par jour, très équilibrés, parfaits pour une personne qui souhaite perdre du poids. Seulement, je suis de plus en plus persuadée que l’esprit peut commander tellement fort le corps, qu’il en porte les stigmates.

J’étais un sac d’os et mon entourage était mort d’inquiétude.
« Elle doit de faire aider, elle met sa vie en jeu, elle doit se faire vomir, elle fait semblant de manger etc ».
J’étais offusquée: les gens me prennent pour une menteuse, personne ne me croit quand je leur dit que je mange et jamais l’idée ne m’était passée par la tête de me faire vomir!
J’ai fini par me faire hospitalisée, avec des médecins me prenant toujours pour une menteuse et manipulatrice. Je me suis retrouvée avec les toilettes fermées, les regards suspicieux des médecins, l’accompagnement à la douche ( et oui j’ai appris que certaines vomissaient leur repas dans les douches. )
J’ai eu une sonde qui passait dans le nez et m’apportait un certain nombre de calories, ainsi que 3 repas par jour. Une difficulté intense pour certaines anorexiques.
Or moi, j’attendais les plateaux repas avec impatience, et je mangeais tout tout tout. Je me rappelle même prendre le reste des voisines… Prémices de la boulimie ?
Peut être.
J’ai repris du poids, mais j’ai quand même continuer à contrôler lorsque je suis passée aux compléments à boire. On les buvait SEULE dans la chambre.
Il m’arrivait de les jeter dans le lavabo.
Je ne suis pas autonome avec la nourriture. Je n’ai pas envie de grossir plus!
Je parle de poids, de nourriture, et l’aspect psychologique?
Un psychiatre venait 15 min une fois par semaine. Ok.

Je suis sortie, mon entourage a repris des couleurs, j’étais sur la voie de la guérison car j’avais repris du poids et réappris à manger.
Si je mangeais 3 pâtisseries devant maman, je faisais son bonheur et elle avait accomplie sa tâche.
Que veux tu que je te prenne à la boulangerie? Et encore maintenant, si j’hésite entre du pain ou un croissant, elle me conseillera le croissant. Bref.

Et puis j’ai reperdu du poids, en appartement seule. Mes repas étaient calculés, mais toujours équilibrés. Le paradoxe: il faut rester en bonne santé et ne surtout pas tomber dans le piège de ma mère.
Re inquiétude de mon entourage.

Seule, j’ai fait des tentatives pour aller voir une psy. Pas de résultats, mais ce désir de s’en sortir.

Et puis pendant 3 mois, j’ai eu une phase où j’achetais des quantités de nourriture au supermarchés 3 fois par jours, et je mâchais et recrachais.
J’avais trouvé la super parade pour goûter aux aliments interdits, sans grossir et sans vomir.
Et puis au moins, mes journées étaient remplies…..

Et un jour, j’enfile un jean et il ne ferme pas. Je réalise que j’avais bien grossi, au moins d’une dizaine de kilos. Une diet me parle d’hyperphagie… Mouais.

Quoiqu’il en soit, ma famille est ravie, je suis sans doute guérie pour de bon!

Et puis je reperds du poids, j’arrête le mâcher/recracher, ou vraiment en toute petite quantité.
Et je reste avec un petit poids pendant une longue période.
Avec ce poids d’un imc de 13/14, je suis maigre. Les gens me regardent dans la rue, je n’ose me montrer en maillot, pourtant je le fais, et je prends l’habitude de ces regards sur moi. Je suis visible.

(Invisible?) ( de toute façon, mieux vaut que mon vrai moi resté caché, car je suis une fille anormale, compliquée, différente et méchante, d’après ce qu’on le dit depuis l’enfance.)
Regards allant du mépris, à la compassion. Je me souviens d’une femme qui est descendue de voiture pour me raconter l’histoire de sa fille qui était anorexique. Qui, après sa être fait suivre par un psy, s’en était sortie.
Moi, très fière, je réponds que moi aussi je voyais plusieurs psy et que j’étais sur la voie de la guérison.
Avec le recul je me rend compte que je mentais. À moi même.
Je gardais un certain jardin secret… Avais je réellement envie de guérir?
Car comment survivre sans amour??

Et puis j’ai sombré dans la boulimie. Des crises allant de une fois par semaine, a 5 fois par semaine, et puis quelques période d’abstinence. Bien sûr les périodes d’abstinence en mode restriction.
Et j’ai fini par reprendre du poids. Jusqu’au moment où j’ai commencé à me fondre dans la masse. Je rentrais dans la normalité. Choc. Ma famille se réjouit à nouveau car je suis guérie vue que j’ai grossi.
Mais je ne veux pas être guérie comme ça!

Ces nuit passées à manger, à essayer de vomir, à remplir de vide immense, cette angoisse, cette solitude ou seule l’étouffement m’apaise, est ce que c’est ça la guérison?

Comment faire passer le message d’appel à l’aide si mon apparence dit le contraire? Plus personne ne pourra me venir en aide! Je me retrouve donc seule, avec la nourriture, et toutes ces années de cris de détresse pour rien.

Je suis juste passée de l’anorexie à la boulimie maman. Je mange ton amour maman.

Alors, dois je finalement passer le reste de mes jours à attendre que ma famille me guérisse?
Cela n’a pas marches jusque là; je ne peux pas attendre de quelqu’un ce qu’il est incapable de me donner, souvent parce qu’il ne la pas reçu lui même.

Alors j ai le choix de continuer à souffrir seule et dans l’apitoiement, ou d’accepter la guérison.
Avec la meilleure des armes:
Le PARDON.

trouver les symptomes de vos trouble du comportement alimentaire (TCA)
Prise de conscience

Arrêter de se raconter des histoires et être bienveillante

Comme me disait souvent une des psy que j’ai vue, souvent une crise est précédée d’un mensonge.

Il arrive que ce soit justement un mensonge à soi même.

Par exemple, croire, et en être presque convaincue que l’on va gérer telle situation, ou que vous avez décidé de ne pas faire de crise de boulimie, se dire que cette fois on ne va pas recraquer et encore mieux, se dire que cette fois, c’est la dernière. Continuer la lecture

Redonner un sens a sa vie - troubles du comportement alimentaire (tca)
Sens de la vie

Retrouver le sens de ma vie

Mon objectif m’a sauté au yeux lorsque j’ai pris la décision de créer mon site internet et ainsi de me dévoiler sur la toile..

En effet, le fait de ressentir l’appel à témoigner à mon tour de ces années de troubles du comportement alimentaire, m’a fait comprendre que toutes ces épreuves font partie du sens de ma vie. Continuer la lecture